©Dawid Laskowski

Dès l’obtention de son diplôme de « piano jazz », Giovanni di Domenico développe une technique encyclopédique : rythme, harmonie et tonalité sont influencés par les traditions non-occidentales mais sont toutefois marqués par les Préludes de Debussy, les Sequenzas de Luciano Berio, « l’ambi-ideation » (où chaque main prend son chemin) de Bora Bergman avec les Soul Note Recordings, la densité polysémantique de Cecil Taylor, la transparence meurtrie de Paul Bley et bien sûr, les expressions les plus radicales de la pop, invariablement réunis dans sa propre pratique. Di Domenico a fondé son propre label, Silent Water, pour des productions éclectiques et non-classifiables.